Chaque automne, la même question revient : perd-on vraiment plus de cheveux à cette période, ou est-ce une impression collective ?
Ce que suggère l'observation
Plusieurs études ont observé une variation saisonnière du nombre de cheveux en phase télogène (phase de repos avant la chute), avec un pic souvent constaté en fin d'été et à l'automne. Le phénomène serait lié à des variations de luminosité et de température, un peu comme chez certains mammifères, même si les mécanismes exacts chez l'humain restent à confirmer.
Pourquoi ce n'est pas qu'un mythe
La chute saisonnière est donc bien documentée, mais elle reste temporaire (généralement quelques semaines) et se distingue d'une chute chronique ou progressive liée à d'autres facteurs (génétique, hormonal, carentiel).
Comment faire la différence ?
Si la chute reste circonscrite à quelques semaines et ne s'accompagne pas d'un élargissement visible de la raie ou d'un cuir chevelu plus apparent sur la durée, il s'agit probablement d'une variation saisonnière normale.
Faut-il adapter sa routine en cette période ?
Certaines personnes choisissent de renforcer leur routine capillaire (soins, casquette LED) durant les périodes de chute saisonnière accrue, par précaution et pour soutenir le cuir chevelu, sans que cela ne soit une nécessité absolue.
Ces informations sont fournies à titre éducatif et ne remplacent pas l'avis d'un professionnel de santé.